lundi 2 novembre 2020

Batterie Tcl TE69-1S3000-TCL 3000mAh/11.4WH 3.8V - TE69-1S3000-TCL Batterie téléphone pour TCL 3250134 PR-3250134 1ICP4/50/135

 Changer votre batterie TE69-1S3000-TCL pour tcl est indispensable si vous remarquez une baisse de l'autonomie de votre TE69-1S3000-TCL Batterie téléphone tcl ou que la batterie ne se charge plus ou très lentement. Nous vous proposons une batterie d'remplacement Tcl TE69-1S3000-TCL pour votre pc portable une vie plus longue.

3000mAh/11.4WH 3.8V Tcl TE69-1S3000-TCL

TE69-1S3000-TCL

Caractéristiques techniques

  • Marque:TCL
  • Capacité :3000mAh/11.4WH
  • Tension :3.8V
  • Couleur:blanc
  • Chimie :Li-ion

Batterie pour Tcl TE69-1S3000-TCL est un produit de haute-qualité, supérieur performance pour laquelle est fabriquée selon le circuit de batterie originale et la spécification. 100% compatible fabrique original TCL 3250134 PR-3250134 1ICP4/50/135. Pour garantir la meillure performance, la batterie est désignée dans une protection de sécurité d'intelligence multiple et adoptée le carter plastique ingifugeant ABS, batteries lithium-ion de marque.

Numéros de pièces compatibles:

TE69-1S3000-TCL

Cette batterie est aussi compatible avec:

TCL 3250134 PR-3250134 1ICP4/50/135 TE69-1S3000-TCL

Comment prendre soin de votre batterie d'ordinateur portable?

Les Tcl TE69-1S3000-TCL Batterie téléphone sont en général fabriquées en Li-Ion, ce qui implique qu’elles peuvent se recharger 300 à 500 fois et leur durée de vie est d’environ 4-5 ans (avant la vente). Elles se déchargent automatiquement d’environ 1% par jour. Il faut donc veiller à les recharger au moins tous les 6 mois.

1. Ne rechargez votre batterie notbook décharge de la batterie quand.

2. Tenter Li-ion Batterie Tcl TE69-1S3000-TCL pour votre ordinateur portable TCL 3250134 PR-3250134 1ICP4/50/135. Il peut fonctionner pas longtemps que le Li-Ion une.

3. Gardez votre ordinateur portable défragmentation régulièrement pour prolonger la vie de la batterie d'ordinateur portable.

4. Utilisez un disque dur et lecteur optique spin-down des logiciels pour réduire la puissance de consumpition portable.

5. Lorsque longtemps sans utiliser Batterie téléphone , Gardez-le en mode veille ou de sommeil. Il peut à la fois économiser l'énergie et étendre la Batterie Tcl TE69-1S3000-TCL la vie.

6. Rangez votre Tcl TE69-1S3000-TCL batterie dans un endroit frais et sec quand ne pas utiliser.

7.Si d'habitude vous garder votre portable branché en puissance fixe ou rarement. S'il vous plaît prendre vers le bas de votre batterie Tcl TE69-1S3000-TCL. Si non, cela nuira à l'autonomie de la batterie.

Meilleures Ventes

Batterie Lenovo L17D1P34 2200mAh/8.4WH 3.82V/4.35V - L17D1P34 Batterie téléphone pour LENOVO Cell Phone

 Changer votre batterie L17D1P34 pour lenovo est indispensable si vous remarquez une baisse de l'autonomie de votre L17D1P34 Batterie téléphone lenovo ou que la batterie ne se charge plus ou très lentement. Nous vous proposons une batterie d'remplacement Lenovo L17D1P34 pour votre pc portable une vie plus longue.

2200mAh/8.4WH 3.82V/4.35V Lenovo L17D1P34

L17D1P34

Caractéristiques techniques

  • Marque:Lenovo
  • Capacité :2200mAh/8.4WH
  • Tension :3.82V/4.35V
  • Chimie :Li-ion

Batterie pour Lenovo L17D1P34 est un produit de haute-qualité, supérieur performance pour laquelle est fabriquée selon le circuit de batterie originale et la spécification. 100% compatible fabrique original LENOVO Cell Phone. Pour garantir la meillure performance, la batterie est désignée dans une protection de sécurité d'intelligence multiple et adoptée le carter plastique ingifugeant ABS, batteries lithium-ion de marque.

Numéros de pièces compatibles:

L17D1P34

Cette batterie est aussi compatible avec:

LENOVO Cell Phone

Comment prendre soin de votre batterie d'ordinateur portable?

Les Lenovo L17D1P34 Batterie téléphone sont en général fabriquées en Li-Ion, ce qui implique qu’elles peuvent se recharger 300 à 500 fois et leur durée de vie est d’environ 4-5 ans (avant la vente). Elles se déchargent automatiquement d’environ 1% par jour. Il faut donc veiller à les recharger au moins tous les 6 mois.

1. Ne rechargez votre batterie notbook décharge de la batterie quand.

2. Tenter Li-ion Batterie Lenovo L17D1P34 pour votre ordinateur portable LENOVO Cell Phone. Il peut fonctionner pas longtemps que le Li-Ion une.

3. Gardez votre ordinateur portable défragmentation régulièrement pour prolonger la vie de la batterie d'ordinateur portable.

4. Utilisez un disque dur et lecteur optique spin-down des logiciels pour réduire la puissance de consumpition portable.

5. Lorsque longtemps sans utiliser Batterie téléphone , Gardez-le en mode veille ou de sommeil. Il peut à la fois économiser l'énergie et étendre la Batterie Lenovo L17D1P34 la vie.

6. Rangez votre Lenovo L17D1P34 batterie dans un endroit frais et sec quand ne pas utiliser.

7.Si d'habitude vous garder votre portable branché en puissance fixe ou rarement. S'il vous plaît prendre vers le bas de votre batterie Lenovo L17D1P34. Si non, cela nuira à l'autonomie de la batterie.

Meilleures Ventes

Intel DG1 : la première carte graphique Intel arrive, mais vous ne pourrez pas l’acheter

Intel va commercialiser sa première carte graphique dédiée en 2021. Elle ne sera pas disponible à la vente pour les particuliers.

Le marché des cartes graphiques est décidément en pleine ébullition. Après le lancement des GeForce RTX 3000, avec en dernier lieu la RTX 3070, et la présentation de leurs rivales avec la Radeon RX 6800 XT et les RX 6900 XT et 6800, voici venu le tour d’Intel.

La marque particulièrement connue pour ses processeurs avait présenté en début d’année au CES son projet de se lancer pleinement dans le marché des puces graphiques dédiées. Il faut se souvenir qu’Intel est d’ores et déjà un des leaders du marché des puces graphiques en vente grâce à l’intégration de ses solutions à de nombreux ultraportables. Mais ces solutions manquent de puissance, et n’ont en fait pas grand-chose de ressemblant avec les GeForce et les Radeon.

Aujourd’hui, Intel confirme son arrivée sur le marché des cartes graphiques pour PC de bureau avec au moins une carte basée sur DG1, le nom donné à l’architecture de ses puces graphiques.

LIMITÉE AUX FABRICANTS, ET PEU PUISSANTE

Malheureusement, on est encore loin de la présentation d’une rivale des nouvelles Radeon ou GeForce. Cette carte Intel DG1 ne sera proposée qu’aux fabricants partenaires de la marque pour l’intégrer dans des PC prémontés. Oubliez donc l’idée d’aller acheter votre graphique PCI-Express pour la monter dans votre propre machine.

Par ailleurs, le marché visé par Intel semble être celui des cartes graphiques bas de gamme. Les fabricants pourront ajouter ce genre de carte en alternative à une Nvidia MX350 pour apporter facilement des technologies liées à la puce graphique, comme le décodage et l’encodage vidéo hardware.

LANCEMENT EN 2021

Intel n’a pas de donnée de détails sur la première carte graphique DG1 pour PC, ni les premiers fabricants qui l’intégreront. On se contentera de savoir que le produit devrait sortir en 2021.

Test des Huawei Freebuds Pro : une bonne qualité audio pour une réduction de bruit correcte

Les Huawei Freebuds Pro sont des écouteurs annoncés en 2020, de type intra-auriculaires et true wireless. Ils bénéficient de la réduction de bruit active, de 3 microphones pour chaque écouteur et d'une connectivité Bluetooth 5.2. Pour l'autonomie la marque annonce 30 heures avec le chargement du boîtier, sans la fonction de réduction de bruit. Ils sont compatibles recharge sans fil.

INTRODUCTION

Huawei s'était déjà lancé dans les écouteurs à réduction de bruit, mais le constructeur chinois s'y était cassé les dents l'an dernier. Il revient à la charge avec les FreeBuds Pro, des écouteurs true wirereless à réduction de bruit dotés cette fois d'embouts intra-auriculaires.

Il y a un an, Huawei lançait ses FreeBuds 3. C’était alors les premiers écouteurs true wireless à réduction de bruit de la marque et autant dire qu’ils nous avaient déçus. Depuis, le constructeur s’est rattrapé avec ses FreeBuds 3i et avait trouvé la bonne formule en ajoutant de l’isolation passive à la réduction de bruit active. C’est encore une fois cette formule qui a été reprise par Huawei pour ses nouveaux écouteurs haut de gamme, les Huawei FreeBuds Pro.

UN DESIGN TRÈS INSPIRÉ

Lorsqu’on découvre le boîtier des Huawei FreeBuds Pro pour la première fois, on découvre un étui à mi-chemin entre celui des FreeBuds 3 et celui des AirPods Pro. Il faut dire que ce sera un peu le leitmotiv des FreeBuds Pro en termes de design.

Du boîtier des FreeBuds 3, celui des FreeBuds Pro reprend la forme arrondie, toute lisse, avec une simple plaque estampillée « Huawei » à l’arrière. On va également retrouver le discret bouton d’appairage à droite du boîtier et une simple prise USB-C en bas. Des AirPods Pro on va retrouver cette fois le format allongé du boîtier. Contrairement aux modèles de l’an dernier, les FreeBuds Pro se rangent cette fois non pas dans un étui de charge circulaire, mais dans un étui de forme ovale, avec des dimensions de 70 x 51,3 x 24,6 mm et un poids de 60 grammes. C’est suffisamment peu pour permettre de ranger le boîtier facilement dans une poche de jean.

L’ouverture du boîtier est plutôt simple, même à une main, et ce sans encoche ou accroche prévue pour le doigt. Néanmoins, c’est une autre paire de manches pour en sortir les écouteurs. Il faut dire que l’accroche magnétique est plutôt forte et que Huawei n’a pas laissé énormément de marge pour accrocher aisément les doigts. Notons également que l’intérieur du boîtier accueille une simple LED RGB qui va permettre de donner un aperçu de l’état de charge des écouteurs.

Une fois les FreeBuds Pro sorti de leur logement, on découvre là encore un format qui rappelle fortement celui des AirPods Pro. On a ici des écouteurs au format coton-tige avec des tiges relativement courtes. Néanmoins, Huawei a fait un choix étrange avec ces tiges puisqu’il ne s’agit pas de tubes, mais de parallélépipèdes avec quatre angles. Néanmoins, ce format, qui se justifie par les contrôles comme on le verra plus tard, ne vient pas foncièrement porter atteinte au confort des FreeBuds Pro.

Du côté des écouteurs en eux-mêmes, Huawei a retenu la leçon des FreeBuds 3i et a opté pour un format intra-auriculaire. Certes, ce format ne sied pas à tout le monde — certains peuvent être dérangés par le côté invasif des embouts dans le canal auditif –, mais les écouteurs ont le mérite de proposer une bonne isolation passive. En outre, ce format garantit un confort, justement grâce à la souple des embouts. Résultats, même après deux à trois heures d’utilisation dans les oreilles, les FreeBuds Pro ne font pas mal aux esgourdes, contrairement à certains écouteurs open fit avec des embouts solides.

Du côté des coloris, si j’ai pu tester la version gris métallique des FreeBuds Pro, avec de forts reflets sur les écouteurs, deux autres teintes existent : noir ou blanc.

UNE APPLICATION DISPONIBLE UNIQUEMENT SUR APP GALLERY

Pour appairer les écouteurs FreeBuds Pro à un smartphone pour la première fois, il vous faudra ouvrir le boîtier, tout en laissant les écouteurs à l’intérieur, puis appuyer longuement sur le bouton d’appairage. Dès lors, la diode va clignoter en blanc, signe que les FreeBuds Pro peuvent être détectés par votre smartphone, votre tablette ou votre ordinateur.

Contrairement à de nombreux écouteurs sur le marché, les Huawei FreeBuds Pro ne se contrôlent pas avec des surfaces tactiles. Du moins, pas vraiment… En fait, le constructeur a bien intégré des surfaces tactiles, mais est sorti du traditionnel fonctionnement par tapes sur la tige. C’est en effet un système de pincement qui a été privilégié par Huawei. Ainsi, pour mettre la musique en pause, il vous faudra pincer l’écouteur une fois, pour passer au titre suivant il faudra presser deux fois et pour revenir au morceau précédent, il faudra pincer trois fois la tige. Par ailleurs, il est également possible de modifier le volume des FreeBuds Pro en glissant son doigt de bas en haut ou de haut en bas sur la tige. Tous ces contrôles sont similaires selon que vous appuyez sur l’écouteur gauche ou l’écouteur droit. Néanmoins, une action supplémentaire est proposée, vous permettant de changer le type de réduction de bruit si vous appuyez longuement à gauche, ou de lancer l’assistant vocal de votre smartphone si vous appuyez longuement à droite.

En théorie, ce système de pincement a l’avantage de proposer davantage de contrôles, puisque la gestion du volume est également prise en charge. Dans les faits, on regrette néanmoins de ne pas avoir un retour plus clair de l’action que l’on vient de faire. Un simple clic du plastique vient confirmer que l’on a pincé au bon endroit, et la texture unie des écouteurs, une fois l’autocollant retiré, ne permet pas de sentir nettement à quel endroit on est censé pincer l’écouteur.

On a parlé de la réduction de bruit active parce que oui, comme les FreeBuds 3 de l’an dernier, les Huawei FreeBuds Pro proposent une fonction d’annulation active du bruit. Celle-ci se démarque de celle des modèles précédents par une différence de taille : elle fonctionne.

Ce sont plusieurs niveaux de réduction de bruit qui sont proposés par Huawei, avec trois modes par défaut : perception pour entendre ce qui se passe autour de vous, aucun contrôle pour une simple isolation passive et réduction de bruit pour filtrer davantage les bruits environnants. Pour ce mode réduction de bruit, on peut choisir entre dynamique, cosy, général ou ultra. Si le premier va ajouter automatiquement la réduction de bruit à votre environnement, les trois autres proposent des niveaux fixes de réduction de bruit.

Dans l’ensemble, le système de réduction de bruit de Huawei fonctionne correctement sans toutefois faire des miracles, même en mode « ultra ». Celui-ci parviendra sans peine à faire disparaître le bruit d’un ventilateur de PC un peu bruyant ou le ronronnement de la rue, mais ne parviendra néanmoins pas à filtrer complètement les bruits du métro et encore moins celui des voix autour de vous. On a donc droit ici à une réduction de bruit correcte, mais encore loin du niveau de celle des AirPods Pro, des Sony WF-1000XM3 ou, surtout, des Bose QC Earbuds.

Outre les contrôles tactiles, le meilleur moyen pour contrôler ses écouteurs FreeBuds Pro est de passer par l’application dédiée de Huawei, AI Life. Attention néanmoins, la version présente sur le Google Play Store ne permet pas d’identifier les nouveaux écouteurs de Huawei, la dernière mise à jour remontant à août dernier. Pour avoir la version à jour, il vous faudra donc passer par le téléchargement d’App Gallery, la boutique d’applications de Huawei, où vous trouverez la dernière version d’AI Life. On ne s’explique pas vraiment comment le constructeur chinois a pu délaisser son application sur le Play Store, mais c’est vraiment dommage.

Une fois l’application installée et les écouteurs reconnus, vous aurez accès à plusieurs contrôles supplémentaires. Outre le mode de réduction de bruit ou le niveau de batterie, vous pourrez également modifier les actions des pincements longs sur la tige, par exemple pour passer la gestion de la réduction de bruit à droite et l’assistant vocal à gauche. Aucune autre fonctionnalité n’est cependant proposée dans l’application AI Life pour ces pincements longs. C’est également dans l’application que vous pourrez gérer les mises à jour des écouteurs, ainsi que la détection de port. Cette dernière option va vous permettre de programmer la mise en pause de votre musique lorsque vous retirez un écouteur. Une fonction bienvenue pour économiser un peu de batterie.

Huawei communique également sur une compatibilité de ses FreeBuds Pro avec le Bluetooth multipoint. Dit autrement, les écouteurs seraient capables de se connecter à deux sources en même temps — un ordinateur et un smartphone par exemple. Une fonctionnalité que l’on retrouve surtout sur des modèles haut de gamme, comme les Sennheiser Momentum True Wireless 2 et qui s’avère pratique pour écouter de la musique sur son PC et répondre au téléphone sans avoir à retirer les écouteurs. Mais tout ça, c’est en théorie. En pratique, j’ai testé les FreeBuds Pro avec un Huawei P30 sous EMUI 10, un Oppo Find X2 Pro et une tour PC sous Windows, et je n’ai à chaque fois pu me connecter qu’à un seul appareil. L’option est bien présente dans les menus, mais dès que je lançais un appairage avec le boîtier des écouteurs, la connexion se coupait avec l’appareil connecté précédemment. Sans m’avancer jusqu’à dire que la fonction n’est pas disponible, disons que, pour le moins, elle est bien compliquée d’accès.

UNE SIGNATURE SONORE AGRÉABLE

Pour la partie audio, les Huawei FreeBuds sont dotés de transducteurs de 11 mm. Du côté des codecs, on va retrouver une compatibilité avec les codecs les plus basiques, à savoir le SBC et l’AAC. Huawei a en effet fait l’impasse sur l’aptX, l’aptX HD ou le LDAC, qui permettent de transmettre les fichiers avec une meilleure qualité. Pour le signal Bluetooth, les écouteurs sont compatibles avec le Bluetooth 5.2. Pendant mon utilisation, je n’ai connu aucune perte de connexion, même avec mon smartphone rangé dans ma poche de jean, comme c’est parfois le cas avec d’autres modèles d’écouteurs true wireless.

Pour tester la qualité audio des Huawei FreeBuds Pro, je les ai utilisés connectés à un Oppo Find X2 Pro. J’ai ensuite lancé une série de morceaux sur Spotify en qualité très élevée, correspondant à un bitrate de 320 kbps. Dans l’ensemble, les FreeBuds Pro proposent un son plutôt équilibré. Sur Bad Guys de Billie Eillish, les basses sont présentes sans en faire trop et laissent de la place à la voix de la chanteuse. Sur Come Away With Me de Norah Jones aussi, la voix de la chanteuse est bien mise en avant. On aurait cependant apprécié un peu plus de détails dans la voix. Sur Phantom pt. II de Justice, là encore, les basses sont bien au rendez-vous sans effacer complètement les autres fréquences. Les aigus sont cependant légèrement en retrait. C’est surtout sur un morceau de musique classique qui va demander plus de netteté dans le rendu, comme la Symphonie numéro 5 de Beethoven, que l’on va percevoir les limites des écouteurs de Huawei. Le son manque en effet légèrement de dynamique et peine à passer des sons les plus bas aux plus élevés.

Dans l’ensemble, Huawei propose ici des écouteurs avec un son plutôt équilibré, même si les bas médiums sont largement mis en avant et que les aigus semblent plus en retrait. La signature globale peut être qualifiée de chaleureuse. C’est un son plutôt agréable dans l’ensemble, même si on aurait apprécié un peu plus de netteté et de dynamique dans le son.

Concernant la qualité des appels vocaux, Huawei affirme avoir intégré non seulement un système de réduction de bruit pour les appels, mais également un capteur de conduction osseuse pour bien capturer votre voix. Si la qualité est à la hauteur, avec une bonne captation de la voix pour votre interlocuteur dans le calme, ce n’est pas le cas en environnement bruyant. Sans être irritante, la captation vocale des FreeBuds Pro soufre de quelques problèmes de souffle et les écouteurs peinent à filtrer convenablement les bruits alentour. Surtout, votre voix pourra paraître comme étouffée à la personne à l’autre bout du fil, avec un niveau sonore assez faible par rapport aux autres bruits.

UNE BONNE AUTONOMIE ET LA CHARGE SANS FIL

Du côté de la batterie, Huawei a intégré un accumulateur de 55 mAh par écouteur et une batterie plus importante, de 580 mAh, pour le boîtier. De quoi assurer, selon le constructeur, jusqu’à quatre heures d’autonomie avec une réduction de bruit activée, et jusqu’à sept heures sans réduction de bruit.

De mon côté, j’ai pu utiliser les écouteurs, rechargé à plein, pendant 4h20, avant qu’ils ne tombent tous les deux à 0 % de batterie. Sur cette période, j’ai pourtant activé la réduction de bruit avec le filtrage « ultra », c’est-à-dire le traitement le plus élevé. Le volume était également fixé à 75 %. Autant dire que malgré des conditions plutôt difficiles, les écouteurs de Huawei ont su faire mieux que la promesse initiale du constructeur.

Du côté de la recharge des écouteurs dans le boîtier, Huawei annonce qu’il suffit de les placer 40 minutes dans l’étui pour que les FreeBuds Pro récupèrent l’intégralité de leur batterie. Là encore, les tests sont encore plus favorables, puisqu’il ne m’aura que 28 minutes avant que les deux écouteurs ne soient chargés à 100 %. Mieux encore, en dix minutes, les FreeBuds Pro avaient récupéré 50 % de batterie.

Pour la recharge du boîtier, les FreeBuds Pro sont compatibles avec une recharge par USB-C jusqu’à une puissance de 6 W. Il s’agit également des premiers écouteurs du constructeur à profiter de la charge par induction, jusqu’à une puissance de 12 W. De quoi permettre de recharger le boîtier à la volée avec une base de charge sans fil, ou avec la charge sans fil inversée sur un smartphone compatible.

PRIX ET DISPONIBILITÉ DES HUAWEI FREEBUDS PRO

Les Huawei FreeBuds Pro sont d’ores et déjà disponibles. Ils sont proposés en trois coloris — noir, blanc ou argent — au prix de 199 euros.

À ce tarif, les écouteurs de Huawei font face aux Google Pixel Buds, mais également aux Sony WF-1000XM3 et aux Bose QC Earbuds, un peu plus chers.

Des barrettes de 16 Go à 3600 MHz et CL14 chez G.SKILL

Amateurs de mémoire à grosse capacité, G.SKILL met à jour plusieurs de ses kits en 2 x 16 Go et 4 x 16 Go pour offrir une latence plus faible à la fréquence de 3600 MHz. Déclinée sur plusieurs gammes, dont les Ripjaws V et Trident Z Royal par exemple, cette nouvelle barrettes profite d'une latence en CL14 grâce à des puces Samsung B-die.

Plus exactement, les barrettes fonctionnent en CL14-15-15-35... Sans autre détail. Les informations ne sont en effet pas encore en ligne pour la tension, par exemple, qui devrait être de 1.35 V.

Comme toujours, les différents kits sont garantis à vie et leur disponibilité est imminente, à des tarifs non communiqués.

Test de l’Oppo Reno 4 Pro : convaincant, mais loin derrière la concurrence

Annoncé en 2020 le Oppo Reno 4 Pro est un smartphone équipé d'un SoC Qualcomm Snapdragon 765G épaulé par 8 Go de RAM (avec 128 Go de stockage) et 12 Go de RAM (avec 256 Go de stockage). Il possède un triple capteur photo à l'arrière de 48 mégapixels, un ultra grand-angle de 12 mégapixels et un téléobjectif de 12 mégapixels. Sa batterie de 4000 mAh est compatible charge rapide (65 W, 100 % de chargement en 36 minutes).

INTRODUCTION

Officiellement annoncé en juin 2020, l’Oppo Reno 4 Pro a profité d’un lancement international un mois et demi plus tard, avant de débarquer en France en octobre dernier. Celui qui se positionne sur le segment haut de gamme de part son prix se démarque-t-il pour autant de l’Oppo Find X2 Neo ? Est-il également capable de rivaliser avec la concurrence ultra rude de cette fin d’année 2020 ? Réponse dans ce test complet.

Le Reno 4 Pro est le nouveau smartphone haut de gamme d’Oppo, lancé en France lors du quatrième trimestre 2020. Ici, la firme de l’Empire du Milieu cherche à séduire un public friand des vidéos grâce à des fonctionnalités inédites, tout en proposant un smartphone au design soigné.

Mais sur le papier, sa fiche technique partage de nombreuses caractéristiques avec l’Oppo Find X2 Neo, aujourd’hui vendu 200 euros moins chers sur certains sites marchands. Le Reno 4 Pro a-t-il les atouts pour devenir la nouvelle référence du constructeur ? Voici notre test complet.

LE JUMEAU DE L’OPPO FIND X2 NEO

Au chapitre du design, Oppo n’a pas vraiment joué la carte de l’audace. D’abord, parce que le Reno 4 Pro ressemble à s’y méprendre au Find X2 Neo testé par la rédaction en mai dernier. Tout, ou presque, a été imaginé à l’identique. Ensuite, parce que sa philosophie esthétique reprend les codes classiques du millésime 2020 sans pour autant faire preuve d’innovations.

Rassurez-vous : l’Oppo Reno 4 Pro n’en reste pas moins très séduisant et plus que soigné, avec d’excellentes finitions au rendez-vous. Débutons en premier lieu par la face avant. Le téléphone profite d’une formule efficace avec des bords légèrement incurvés sur les côtés histoire d’améliorer l’immersion. Cette dalle incurvée peut cependant entraîner quelques erreurs de manipulation : j’en ai vécu l’expérience sur Instagram, en passant d’une story à une autre par inadvertance.

Des bordures noires à l’épaisseur inégale entourent l’ensemble de la dalle : très fine, celle du haut ne gêne pas l’expérience. Celle du menton est un poil plus épaisse, mais ne m’a pas non plus contrarié. En haut à gauche, vient se loger la traditionnelle bulle dans laquelle se niche la seule caméra avant, pour une discrétion appréciée. Le capteur d’empreintes digitales s’invite en dessous de l’écran : son emplacement était parfaitement adapté à mon petit pouce.

À l’arrière, la société a opté pour un dos en verre mat dépoli qui apporte une agréable sensation au toucher : douceur et volupté caresseront votre main. À titre personnel, je trouve l’effet réussi. Pour autant, l’appareil mobile ne glisse pas entre vos doigts, puisque ces derniers tombent naturellement sur les tranches en verre latérales pour une prise rassurante. Par contre, compte tenu de sa taille et de son effet lissé, le téléphone peut parfois glisser de votre poche de pantalon selon sa profondeur et la position de votre jambe. En vélo, la vigilance est de mise.

Toujours au dos, le coloris Bleu galactique (existe aussi en Noir spatial) est décliné en trois teintes progressives et brillantes : un bleu très clair (qui tire vers le gris) sur l’angle supérieur droit et inférieur gauche, qui se transforme en bleu et bleu-violet vers le centre. Pour un résultat très satisfaisant selon moi. La façade arrière n’attrape aucune trace de doigts.

En haut à gauche, un module rectangulaire aux bords arrondis accueille trois capteurs photo placés à la verticale, accompagnés d’un flash. Sur ce point, le Reno 4 Pro imite à la perfection le Find X2 Neo. Attention : les trois caméras ne sont pas totalement immergées dans le bloc et ressortent donc de ce dernier pour créer une protubérance quelque peu gênante au quotidien. Une fois placé sur un support plat, le téléphone devient légèrement bancal à l’usage. Pas très pratique.

Niveau connectique, l’Oppo Reno 4 Pro embarque une sortie USB-C… mais aucun port jack 3,5 mm. Désolé pour les aficionados du filaire. Sur la tranche inférieure, l’emplacement pour la carte nano SIM peut en accueillir une autre : c’est ici une nouveauté en comparaison au Find X2 Neo. Notons aussi la présence de deux haut-parleurs.

Oppo a privilégié du Gorilla Glass 5 pour protéger le smartphone des chutes et des rayures. Ce n’est pas la génération la plus avancée, mais on fera avec. En revanche, le poids de l’appareil mobile est un atout : 172 grammes (contre 171 grammes sur le X2 Neo), grâce à une fine épaisseur de 7,6 mm. Pour un smartphone aussi grand, l’Oppo Reno 4 Pro s’en sort très bien. Au quotidien, c’est une véritable partie de plaisir.

L’appareil n’est pas certifié étanche : un manque préjudiciable compte tenu de son positionnement haut de gamme. Il profite cependant d’une protection contre la poussière et les projections d’eau. Aussi, l’écran a tendance à capter beaucoup de poussières, tout comme le module en verre qui accueille les caméras. En mode paysage, ces dernières se montrent par ailleurs gênantes puisque l’index ou le majeur gauche viennent se placer dessus pour un confort de jeu non optimal. Pour les utilisateurs tatillons, cela pourrait poser problème.

L’ÉCRAN OLED, UNE VALEUR SÛRE

L’Oppo Reno 4 Pro s’arme d’une grande dalle AMOLED de 6,5 pouces, qui profite d’une définition Full HD+ au ratio 20:9. L’écran bénéficie aussi d’une définition de 2400 x 1080 pixels et d’une densité de 402 pixels par pouce. Sa luminosité maximale est par ailleurs excellente et répond présente en toutes circonstances : ce paramètre est grimpé à 780 cd/m2, pour une moyenne tournant autour de 650 cd/m2 pour de l’OLED.

Comme à l’accoutumée, cette technologie d’affichage apporte des contrastes infinis. Par défaut, le téléphone est configuré sur le mode vif et une température neutre. À partir de ces réglages, notre sonde et le logiciel CalMAN Ultimate de Portrait Displays ont calculé un espace colorimétrique sRGB de 159 % et un spectre DCI-P3 de 107 %. D’excellents résultats, même s’il existe mieux sur le marché aujourd’hui.

La fidélité des couleurs n’est pas respectée à la perfection, mais s’approche tout de même bien de la réalité avec un Delta E moyen de 4 sur le DCI-P3, lorsque l’indice de référence tourne davantage autour de 3 pour des couleurs au plus proche de la réalité. Ce léger décalage se ressent notamment au niveau des blancs, des gris et des teintes relatives à la peau.

Pour rappel, la température moyenne idéale se situe à 6500 K sur n’importe quelle technologie d’affichage. Celle de l’Oppo Reno 4 Pro grimpe à 7400 K et tire donc un peu trop vers le bleu, qui donne généralement plus de peps à l’écran. Pour équilibrer le tout, un mode doux est disponible, bien que le mode vif peut être conservé en ajoutant un poil de température chaude.

Enfin, le téléphone jouit d’un mode 90 Hz pour une expérience très fluide au quotidien. Un taux de rafraîchissement de 60 Hz est aussi disponible dans les paramètres si vous souhaitez consommer moins d’énergie. Bonne nouvelle : la fréquence de rafraîchissement est adaptative et switchera automatiquement selon vos usages.

COLOROS, UNE INTERFACE DE PLUS EN PLUS AGRÉABLE

Si l’interface logicielle ColorOS n’était pas une référence en la matière à ses débuts, Oppo a depuis largement revu sa copie en proposant une expérience peaufinée, simplifiée et plus cohérente. Propulsé par Android 10 sous ColorOS 7.2, le Reno 4 Pro ne compte presque plus aucune erreur de traduction — très courante à une époque.

Sinon, ColorsOS remplit globalement toutes les cases d’une bonne interface Android : navigation par gestes, thème sombre natif, tiroir d’applications accessible depuis un simple glissement de doigt (du haut vers le bas, depuis n’importe quel endroit de l’écran), panneau de notifications relativement complet et bien configurable.

Le mode Dual Screen pour afficher deux applications en simultané est aussi de mise, tout comme le clonage d’applications. ColorsOS offre également un très bon degré de personnalisations qui tente de répondre aux préférences d’un maximum d’utilisateurs possibles. À titre d’exemple, citons le style des icônes, l’ajustement de la vitesse d’ouverture de fermeture d’une application, la gestion des claviers ou la vitesse du pointeur.

Visuellement, se promener dans la fenêtre principale des paramètres m’a paru relativement agréable au regard des pictogrammes colorés attribués à chaque onglet. La barre latérale intelligente est aussi toujours aussi pratique.

En l’activant, une petite barre latérale s’invite sur votre écran d’une manière discrète. Vous pouvez gérer son opacité et son emplacement comme bon vous semble. Avec un glissement de doigt sur le côté, ladite barre intelligente s’ouvre et vous donne accès à des applications et des outils (capture d’écran, enregistreur) en un clic. Y ajouter et supprimer des apps fait partie de votre champ d’action.

Attention cependant à ne pas l’activer par inadvertance lorsque vous naviguez par gestes avec des mouvements latéraux. Il suffit, dans ce cas, de réajuster la place de la barre intelligente. La navigation par gestes, justement, ne m’a posé aucun problème avec le glissement depuis les côtés. En revanche, les glissements depuis le bas du téléphone avaient parfois du mal à réagir. Globalement, j’aurais préféré un poil plus de sensibilité.

Comme précisé au début de ce test, le capteur d’empreintes digitales intégré sous l’écran affiche une très bonne réactivité. Je l’ai donc privilégié au détriment de la reconnaissance faciale elle aussi rapide, mais moins sécurisée qu’une reconnaissance 3D que l’on peut retrouver sur d’autres appareils haut de gamme.

Dans un autre registre, il aurait été préférable de pouvoir régler la puissance de vibration du téléphone, qui est légèrement trop intense lorsque l’on reçoit un message ou une notification. Autre petit point noir : pour désinstaller une application, il est nécessaire de passer par « Informations sur », qui apparaît lors d’un appui long sur l’application en question, pour ensuite cliquer sur « Désinstaller » au sein des paramètres. Sur OxygenOS, à titre d’exemple, il suffit de rester longtemps appuyé sur une application pour voir l’option « Désinstaller » apparaître.

Enfin, sachez que le téléphone profite du DRM Widevine au niveau de sécurité L1 (le plus élevé) pour lire des vidéos en haute définition sur des services SVOD comme Netflix et Disney Plus, et d’un mode SuperEco qui limite votre interface à six applications que vous pouvez choisir selon vos préférences. Le panneau des notifications se limite aussi à quelques paramètres seulement pour économiser au mieux vos derniers pourcentages de batterie.

UN VOLUME SONORE PUISSANT

Une fois le volume sonore poussé à son maximum, les deux haut-parleurs de l’Oppo Reno 4 Pro 5G étonnent par leur puissance. Au cours d’une soirée ou d’une après-midi en petit comité, le téléphone peut dépanner et faire office de substitut. Les basses sont en revanche un poil basses, mais la qualité finale reste tout à fait convenable.

Le téléphone offre une fois encore un bon degré de personnalisation avec un son Dolby Altmos configurable selon vos préférences : mode Intelligent, Théâtre (son 3D), Jeu (son immersif) et Musique (riche et équilibré, des dires de la marque). Grâce à ce dernier mode, vous pouvez aussi vous amuser avec un égaliseur intelligent ou graphique, que vous pouvez vous-même gérer de A à Z.

DES PERFORMANCES PHOTOGRAPHIQUES PERFECTIBLES

Au chapitre de la photographie, l’Oppo Reno 4 Pro accueille un triple capteur arrière proposant les caractéristiques suivantes :

capteur principal de 48 mégapixels (f/1,7) ;

ultra grand-angle de 13 mégapixels, 120 degrés (f/2,2) ;

téléobjectif x2 de 13 mégapixels (f/2,4).

Ci-dessous, vous trouverez une série de clichés capturés de jour en ultra grand-angle, grand-angle, zoom optique 2x et zoom hybride 5x. L’appareil s’en sort plutôt bien, sans non plus faire des miracles : les détails sont présents et les couleurs agréables. Notons cependant un léger problème de colorimétrie entre les niveaux de zoom, puisque les couleurs varient d’un cliché à l’autre selon le capteur utilisé. Parfois, cette différence est perceptible au premier regard, comme sur la première série entre l’ultra grand-angle et le capteur principal.

En zoom hybride x5, les éléments sont quant à eux moins nets, mais la photo reste tout à fait exploitable. En ultra grand-angle, une légère distorsion est visible, alors que le cliché se veut légèrement moins fin au niveau des détails.

Ci-dessous, et dans la continuité de la troisième série, l’appareil montre ses capacités en zoom numérique x10 et x20. On perd ici logiquement en qualité en x20 : pas sûr que cette fonctionnalité vous soit d’une grande utilité.

De nuit, l’Oppo Reno 4 Pro soufre d’un léger flou de plus en plus perceptible au fil des niveaux, mais qui reste assez discret si l’on ne zoom pas dans les clichés. Aussi, la gestion des lampadaires allumés est perfectible au regard du halo lumineux présent. Une luminosité globale plus prononcée ne lui aurait enfin pas fait de mal. Si le téléphone ne se place pas en haut du panier, les photos capturées de nuit sont tout de même recevables.

Bonne nouvelle : le terminal a droit à un mode nuit. Attention cependant à bien patienter environ 5 secondes, sans bouger, au moment de la prise. À titre informatif, la photo de gauche a été immortalisée avec un optimiseur de scène. Le mode nuit remplit correctement son rôle et éclaircit comme il se doit des zones autrefois très sombres, comme la partie supérieure de l’arbre en haut à gauche, ainsi que le trottoir abîmé en bas à droite (photo n° 1).

La gestion du lampadaire est par ailleurs très bonne, puisque le halo lumineux disparaît complètement. Par contre, notons une image bien trop jaunie, combinée à un bruit qui cherche ici à forcer la netteté, tout particulièrement sur la photo n° 2. Au final, le résultat n’atteint pas les sommets.

Le mode portrait semble au premier abord se comporter correctement, mais rencontre en fait des difficultés à bien contourner les coupes de cheveux un peu ébouriffées. L’effet bokeh est parfois grossièrement appliqué sur les contours et gomme une partie des cheveux (photo n° 2). Notons aussi la difficulté à correctement délimiter la plante (photo n° 3) : la branche située en arrière-plan est par exemple floutée par la caméra. On aurait préféré le contraire.

Vous pouvez aussi régler le degré de flou en arrière-plan via une jauge prévue à cet effet. Par défaut, le mode est réglé sur le nombre 60.

Le capteur frontal de 32 mégapixels dédié aux selfies se montre débrouillard et juste lorsque les conditions sont bonnes. En extérieur, le système a cependant du mal à gérer l’intensité de la lumière lorsque celle-ci est un poil trop intense : en témoigne, ci-dessous (photo n° 2), la zone « cramée » au niveau de l’immeuble.

En selfie, le mode portrait est toujours aussi capricieux avec les petits détails : le résultat est même pire qu’en mode normal. Aussi, le Reno 4 Pro n’est pas en mesure de gérer à la fois le mode HDR et l’effet bokeh pour les selfies, avec une photo complètement surexposée (image n° 3).

L’Oppo Reno 4 Pro bénéficie d’un mode nuit en vidéo. Voici le résultat, avec, et sans : le rendu est plutôt réussi, bien que là encore, le logiciel a tendance à jaunir l’imagea.

PERFORMANCES : TOP AU QUOTIDIEN, ÇA CHAUFFE SUR DU GAMING

Pour son Reno 4 Pro, Oppo a de nouveau opté pour une puce Qualcomm de série 7, le Snapdragon 765G, que l’on retrouve par exemple sur l’Oppo X2 Neo et le Google Pixel 5. Ce processeur est généralement attribué aux téléphones de milieu de gamme notamment taillés pour les expériences gaming, comme l’avait précisé le groupe américain au moment de présenter son composant.

Le Snapdragon 765G apporte en effet +20 % de performances graphiques par rapport au Snapdragon 765. À l’usage, le SoC et les 12 Go de RAM nous offrent une très bonne puissance avec une gestion parfaite du multitâches et de la navigation web. Une excellente fluidité est aussi à signaler. En clair : ce processeur s’en tire avec les honneurs pour les tâches relativement basiques.

Qu’en est-il pour les expériences gaming ? L’Oppo Reno 4 Pro s’en sort plutôt bien, puisque Fortnite : Battle Royale est capable tourner en 30 FPS, et ce en qualité graphique « Epique » (le plus élevé) avec la résolution 3D poussée à son paroxysme. Mais attention : avec ce niveau de paramètres, des chutes de FPS sont à signaler, provoquant par moment une mini latence. En somme, rien bien méchant.

Privilégiez peut-être une configuration graphique un poil moins poussée — mais qui restera très agréable — pour profiter d’une expérience optimale. Aussi, le téléphone a tendance à chauffer au bout de 15 minutes d’utilisation, surtout au niveau du module photo. Une chauffe aussi remarquée, mais moins prononcée, après 20 minutes sur Twitch. Sur Call of Duty Mobile, le smartphone tourne parfaitement.

En mode SuperEco, ne vous attendez clairement pas à une expérience fluide : le téléphone propose le strict minimum en matière de puissance pour grappiller le maximum de minutes avant la mise à l’arrêt du système. J’ai tout de même pu naviguer sur Instagram et jouer à quelques parties de poker chinois malgré quelques latences observées.

AUTONOMIE : UN TRÈS BON COMPAGNON

Avec sa batterie de 4000 mAh, l’Oppo Reno 4 Pro ne vous lâchera clairement pas en pleine journée. Bien au contraire. En activant la fréquence de rafraîchissement adaptative, le téléphone est tombé de 99 % (1 % perdu au cours d’une nuit de sept heures) à 13 % en l’espace de 45 h et 30 minutes, pour un total de 5 h 40 d’écran allumé.

Quant aux usages effectués durant le premier jour, comptez 34 minutes d’appel vidéo WhatsApp et 27 minutes de vidéo YouTube. Les autres applications utilisées étaient très basiques, comme Twitter, Messenger ou Le Monde, pour un total de 2 h 40 d’écran allumé. La deuxième journée, YouTube a été actif pendant presque 2 h, pour un écran allumé sur une période de 3 h.

Avec le mode économie d’énergie activé à 13 % de batterie restante, le téléphone a chuté à 5 % en 1h40 malgré l’installation de l’application Fortnite, quelques parties de poker chinois et plusieurs sessions de navigation web. D’une manière générale, basculer sur le mode 60 Hz permettra de gagner en autonomie pour une utilisation globale encore plus longue.

Sur Fortnite, vingt minutes d’utilisation m’ont fait perdre 8 % de batterie, ce qui est somme toute satisfaisant. Je vous évoquais plus tôt le mode SuperEco, qui m’a permis de tenir durant une heure avant de tomber de 6 à 1 %, et ce malgré l’utilisation des six applications configurées pendant plusieurs minutes.

Gros point fort du terminal, son chargeur rapide de 65 W qui est un pur régal : il a fallu seulement 21 minutes pour grimper de 0 à 80 %, puis 10 minutes supplémentaires pour tutoyer les 100 %. Autrement dit, l’Oppo Reno 4 Pro est un très bon compagnon au quotidien pour tenir sur la durée et possède, au cas où, cette charge ultra rapide pour vous proposer au moins une journée et demie d’autonomie en l’espace de 30 minutes de charge. Que demande le peuple ?

À noter que le X2 Neo se cantonnait à une charge de 30 W. Le 4 Pro ne profite toujours pas de charge sans fil.

OPPO SE MET À LA PAGE DE LA 5G

Comme son nom l’indique, l’Oppo Reno 4 Pro 5G est compatible avec la dernière génération des standards de la téléphonie mobile. Le téléphone anticipe donc le déploiement de cette norme — qui a déjà commencé dans certains pays — pour proposer la meilleure expérience réseau qu’il soit.

Le smartphone s’appuie notamment sur les bandes de fréquences n1 (2100 MHz), n3 (1800 MHz), n5 (850 MHz), n7 (2600 MHz), n8 (900 MHz), n28 (700 MHz), n38 (2600 MHz), n40 (2300 MHz), n41 (2500 MHz) et n77 (3700 MHz). Mais la plus intéressante reste la n78 (3500 MHz), qui sera la seule des fréquences suscitées à être utilisée en France d’ici la fin de l’année.

Pour les bandes millimétriques — débit plus rapide — situées au-delà des 6000 MHz, il faudra patienter encore un peu. L’appareil mobile est aussi compatible avec toutes les bandes de fréquences 4G utilisées en France : de la B28 (700 MHz) à la B20 (800 MHz) en passant par la B3 (1800 MHz), la B1 (2100 MHz) et la B7 (2600 MHz). Vous n’aurez donc aucun problème à profiter du réseau 4G des opérateurs français.

L’Oppo Reno 4 Pro prend en charge le Wi-Fi 5 (ac) aux fréquences 2,4, 5,1 et 5,8 GHz, ainsi que le Bluetooth 5.1 et les Codecs SBC, AAC, aptX, aptX HD, aptx TWS et LDAC. Pour les paiements sans contact, vous pourrez compter sur une puce NFC intégrée. En revanche, le sens de direction sur Google Maps s’est montré capricieux : à plusieurs reprises, le smartphone m’indiquait tout bonnement le sens inverse.

Concernant les appels, le téléphone s’en sort très bien : les nuisances sonores ambiantes (klaxon, scooter, travaux) sont facilement gommées pour que votre interlocuteur vous entende sans difficulté. Une belle amélioration, donc, par rapport à l’Oppo X2 Neo. Votre voix est aussi parfaitement audible et intelligible, sans que des compressions viennent ternir l’échange.

PRIX ET DISPONIBILITÉ DE L’OPPO RENO 4 PRO 5G

L’Oppo Reno 4 Pro 5G est disponible sur une pléthore de sites marchands au prix de 799 euros en configuration 8/256 Go. Deux coloris composent l’offre : Bleu galactique ou Noir spatial.

Pour 200 euros de moins, l’Oppo X2 Neo est aussi une très bonne alternative. À 600 euros, vous trouverez également l’excellent OnePlus 8T ou le complet Google Pixel 5 qui n’ont strictement rien à envier à ce modèle Oppo.

Le processeur AMD RYZEN 9 5950X fait, en moyenne, 24 % de mieux que le RYZEN 9 3950X en production

On parle encore d'AMD, mais cette fois avec les processeurs, enfin un processeur plus précisement, le RYZEN 9 5950X, le modèle qui chapeaute la gamme RYZEN 5000. Ce modèle est gravé en 7 nm et il propose pas moins de 16 cores et 32 threads. Il intègre un total de 72 Mo de mémoire cache L2 + L3. Pour les fréquences, il est donné pour une vitesse max de 4.9 GHz, mais la fréquence de base n'a pas été annoncée par AMD, du moins pas pour le moment. Son TDP est de seulement 105 watts et son prix de 799 dollars.

Ce dernier est donc passé en test chez Sandra Sisoftware et nous avons le droit à une pléiade de benchs nous montrant les performances de ce processeur en production.

Tous les graphiques sont disponibles sur la source, mais pour résumer, le 5950X est 24 % plus performant que le 3950X. Tous les tests très prochainement.