mardi 25 juin 2019

Android 10 Q : la liste des smartphones compatibles s'étoffe

De nombreux modèles pourront profiter de la prochaine version du système mobile de Google, qui sortira cet été..
Si le calendrier est bien tenu, Android Q sortira d'ici à l'automne. la Dixième version majeure du système d'exploitation mobile de Google pourrait même arriver dans le courant de l'été, avec son lot de nouveautés, dont certaines très attendues. Et même si la fiche des caractéristiques peut encore évoluer, comme le prouvent les diverses modifications qu'ont notées les spécialistes dans la bêta 4, diffusée il y a quelques jours, on sait déjà que cette version symbolique qui sera encore fois baptisée d'un nom de friandise ou de confiserie – Quality Street ? – pour respecter la tradition des Kit Kat, Oreo et autre Nougat, profitera de nombreuses nouveautés et améliorations.
Parmi les plus sûres et les plus importantes, citons l'arrivée d'un mode sombre – comme dans les dernières versions de Windows 10 et de macOS –, la navigation par commandes gestuelles, en lieu et place des boutons traditionnels, physiques ou virtuels, la simplification du partage (liens, photos, etc.), l'intégration des paramètres système dans les applications, l'apparition de notifications sous forme de bulles facilement déplaçables à l'écran, les mises à jour d'Android via le Play Store, ou encore l'amélioration de la sécurité et de la confidentialité des données.
Bien entendu, les grands constructeurs se préparent déjà depuis un moment à l'arrivée de ce système qui se présente comme une évolution majeure, Une préparation indispensable pour ceux qui utilisent une surcouche logicielle maison, comme Samsung, Xiaomi ou Huawei. Et si de nombreux modèles récents ou prochains profiteront d'emblée d'Android 10, d'autres, plus e-anciens, bénéficieront également d'une mise à jour – pour peu qu'ils soient physiquement compatibles –, ce qui devrait leur donner une nouvelle jeunesse. Voici la liste des modèles qui pourront en profiter, dans un délai variable - liste évidemment non exhaustive, qui pourra s'enrichir au fil des semaines à venir, selon la politique et les moyens de chaque fabricant.
*Asus : 6Z, ROG Phone, ZenFone 5, ZenFone 6, ZenFone 5Z, ZenFone 5 Lite (5Q), ZenFone Max (M2), ZenFone Max Pro (M2), ZenFone Max (M1), ZenFone Max Pro (M1), Zenfone 4 Pro, Zenfone 4 ZE554KL, Zenfone AR ZS571KL, ZenFone Live (Go edition).
*BlackBerry : KEY2, Evolve, Evolve X.
*Google : Pixel et Pixel XL, Pixel 2 et Pixel 2 XL, Pixel 3 et Pixel 3 XL, Pixel 3a
Pixel 3aXL.
*HTC : U Ultra, U11, U11 Life, U11+, U11 EYEs, HTC U12+.
*Huawei : P30 Pro, P30, P30 Lite, , Porsche Design Mate 20 RS, P Smart 2019, P Smart+ 2019, P Smart Z, , P20 Pro, P20, Mate 10 Pro, Porsche Design Mate 10, Mate 10, Mate 20, Mate 20 Pro, Mate 20 X, Mate 20 X (5G), Mate X.
*Honor : 20
*LG : V40 ThinQ, G7 ThinQ, G7 One, G7 Fit, V35 ThinQ, V30S ThinQ, V30/V30+.
*Motorola : Moto One, One Power, P30, Z3, Z3 Play, Z2 Force, Z2 Play, X4 Android One, X4, G6, G6 Plus, G6 Play, G7, G7 Play, G7 Power, G7 Plus.
*Nokia : 9 PureView, 6.1 Plus, 7, 7 Plus, 7.1, 8, 8 Sirocco.
*OnePlus : 5, 5T, 6, 6T, 7, 7 Pro.
*Oppo : Reno R17, R17 Pro, R15 Pro, R15, Find X, F9, F9 Pro, F7, Realme 1, 2 Pro, 3 Pro, 3, C1.
*Samsung : Galaxy S10 (S10, S10+, S10e, S10 5G), Galaxy Note 10, Galaxy S9, Galaxy S9+, Galaxy Note 9, Galaxy Note 8, Galaxy S8, Galaxy S8+, Galaxy S8 Active, Galaxy A9 2018, M10, M20, M30.
*Sony : Xperia 1, 10 Plus, XZ3, XZ2, XZ2 Compact, XZ2 Premium.
*Vivo : X21, X21 UD, X21i, Nex A, Nex S.
*Xiaomi : Pocophone F1 & F2, Mi Mix 2 et 2S, Mix 3,i Mi 9, Mi 8 Pro, Mi 8 / Mi 8 Screen Fingerprint Edition, Mi 8 Explorer Edition, Mi 8 SE, Mi 6, Mi A1, Mi A2, Mi A2 Lite, Mi Max 3, Redmi Note 6 Pro, Redmi Note 5 AI (Note 5 Pro) Redmi S2, Redmi Y2, K20 Pro, Redmi K20, Redmi 6, Redmi 6A, Redmi 6 Pro, Mi Note 3, Mi Max 2, Mi Pad 4, Mi Pad 4 Plus, Black Shark Note 7, Note 7 Pro. 

La mémoire informatique universelle pourrait révolutionner la consommation des data centers

Un nouveau type de mémoire universelle a été breveté par des universitaires britanniques. Il pourrait à terme réduire la consommation électrique des centres de données de 20 %, alors que leur utilisation est de plus en plus intensive.
L'essor du numérique offre des possibilités quasi-infinies dans quantité de domaines d'activité, mais il a également comme conséquence une consommation électrique accrue. On estime aujourd'hui que le simple stockage à distance de données représente 1/5e de la consommation mondiale d'énergie.
Les centres de données engloutissent 20 % de la production d'énergie mondiale
Les scientifiques de l'Université de Lancaster au Royaume-Uni auraient peut-être trouvé la solution qui permettrait de réduire les besoins électriques. Ils ont récemment breveté un nouveau type de mémoire universelle, qui pourrait remplacer à la fois le stockage de type SSD, mais également la mémoire vive dans les appareils électroniques.
Les ingénieurs aux commandes du projet ont utilisé la mécanique quantique pour résoudre le dilemme entre le stockage stable et à long terme des données et l'écriture et l'effacement à basse énergie.
Actuellement, la mémoire vive propose une écriture rapide et peu gourmande en énergie, mais les données sont constamment rafraîchies pour éviter d'être perdues. Le stockage sur disque flash, quant à lui, propose des temps d'écriture et de lecture plus lents, qui demandent une quantité importante d'énergie électrique.
Combiner les avantages des mémoires mortes et vives pour réduire la consommation électrique dans le monde
Ce nouveau système universel va combiner les avantages des deux types de mémoire comme l'explique le professeur Manus Hayne, responsable du développement : « Notre appareil a un temps de stockage de données intrinsèque qui devrait dépasser l'âge de l'Univers, mais il peut enregistrer ou supprimer des données en utilisant 100 fois moins d'énergie que la DRAM ».
La mémoire universelle permettrait, par exemple, aux ordinateurs qui n'ont pas besoin de démarrer de passer instantanément et imperceptiblement en mode veille, économe en énergie, même entre deux tâches.
Les gains d'électricité obtenus seraient de l'ordre de 20 % par rapport aux systèmes utilisés actuellement dans les data centers et permettraient d'anticiper le flot de données nouvelles qui va s'intensifier à l'horizon 2025, selon les analystes.
Si cette mémoire universelle venait à naître sous une forme définitive et fonctionnelle, elle pourrait également donner un coup d'air frais au marché de la mémoire, qui représente aujourd'hui près de 100 milliards de dollars dans le monde.

Comment libérer de l’espace sur votre iPhone ?

Faites le grand ménage sur votre iPhone et récupérez de l’espace en supprimant plusieurs gigaoctets de données inutiles.
Les années passent et, malgré l’arrivée de nouveaux modèles d’iPhone aux capacités plus confortables, les utilisateurs semblent encore et toujours chercher un moyen de ne pas saturer l’espace de stockage de leur appareil. Il faut dire que s’il existe des modèles embarquant 128 Go ou 256 Go, leur tarif relativement élevé suffit bien souvent à opter pour une versios 64 Go.
Une fois l’espace occupé par le système d’exploitation décompté, ce qui reste de ces 64 Go est rapidement occupé.
Trouver rapidement une solution pour faire de la place est alors indispensable. Votre appareil photo pourrait bien, faute de faire ce ménage, refuser de capturer un cliché. Vous trouverez dans les lignes qui suivent quelques éléments de réponse pour vous aider à libérer de l'espace sur le stockage votre iPhone.
1. Stockez les photos sur le cloud
Cela semble tomber sous le sens, mais beaucoup d’utilisateurs ignorent encore la sauvegarde de leur pellicule sur le cloud.
Si vous avez opté pour la solution maison, iCloud, tout le contenu de votre pellicule est automatiquement sauvegardé, en qualité originale. Vous pouvez ensuite choisir de conserver tout le contenu de la pellicule localement sur votre appareil ce qui monopolisera le stockage, ou choisir de conserver les originaux en pleine résolution sur iCloud et de ne conserver en local qu’une version plus petite, adaptée à la taille de l’écran de l’appareil. Elle occupera donc moins d’espace sur votre iPhone.
Pour trouver ce paramètre, rendez-vous dans les Réglages, puis dans votre identifiant Apple, entrez dans le menu iCloud.
Accédez ensuite au menu consacré aux Photos, et choisissez Optimiser le stockage de l’iPhone, plutôt que Télécharger et garder les originaux.
Ceux qui ne souhaiteraient pas payer pour un abonnement iCloud - seulement 5 Go sont offerts- pour sauvegarder leurs photos pourront se tourner vers Google Photos. Cette solution est gratuite si vous choisissez une sauvegarde en haute qualité -mais avec une compression légère : 16 mégapixels maximum pour les photos et de la HD 1080p pour les vidéos. Elle est décomptée de votre espace Google Drive, si vous optez pour une sauvegarde en qualité d’origine.
Lorsque toutes vos images sont sauvegardées dans Google Photos, vous pouvez alors libérer de l’espace sur votre iPhone en supprimant les photos de la pellicule.
Pour cela, lancez Google Photos, appuyez sur Libérer de l’espace, puis sur Supprimer pour effacer les photos stockées localement sur l’appareil.
Google Photos deviendra alors votre application photo principale, en remplacement de l’application native Photos.
2. Supprimez les applications inutilisées
Votre iPhone abrite sans nul doute des applications que vous n’avez jamais ouvertes, ou que vous n’avez pas utilisées depuis plusieurs mois. Même si vous pouvez en avoir besoin « un jour », elles monopolisent inutilement l’espace de stockage de votre appareil.
Pour vérifier quelles applications sont rarement, voire jamais utilisées, ouvrez les Réglages, puis dans Général, entrez dans Stockage iPhone.
iOS devrait afficher en premier lieu la quantité d’espace qu’il est possible de récupérer en supprimant les applications inutilisées. Faites ensuite défiler les options jusqu’à atteindre la liste des applications de l’appareil.
Pour chacune d’elle, iOS affiche la date de la dernière utilisation, et affiche par ailleurs très clairement les applications jamais utilisées.
Entrez dans le détail des applications jamais utilisées et appuyez sur Supprimer l’App pour la désinstaller définitivement.
Si toutefois vous possédez des documents dans certaines de vos applications non utilisées, il est possible de les désinstaller sans pour autant supprimer les documents qui y sont associés.
Pour cela, ouvrez les Paramètres, rendez-vous dans iTunes et App Store, et activez l’option Désinstaller les apps inutilisées.
Les icônes des applications resteront présentes sur la page d’accueil de l’iPhone, mais seront affublées de l’icône d’iCloud, indiquant qu’elles devront être téléchargées à nouveau pour être utilisées.
3. Supprimez les documents des applications
On y pense rarement, mais les documents ou les contenus que vous créez ou utilisez avec les applications installées sur votre iPhone occupent aussi inutilement votre stockage : épisodes de séries téléchargés localement sur Netflix, documents sauvegardés dans le gestionnaire de fichiers, photos et vidéos reçues dans les applications de messagerie (iMessage, WhatsApp), etc.
Commencez dans un premier temps par faire l’inventaire des documents et données associés à vos applications.
Ouvrez les Réglages, rendez-vous dans Général, puis dans Stockage iPhone, avant de consulter, application par application, la quantité d’espace utilisée par les Documents et données.
Mise à part l’application Musique qui permet de supprimer directement du contenu depuis le gestionnaire de stockage d’iOS, il vous faudra ouvrir manuellement toutes les applications concernées pour faire le tri et supprimer les documents inutiles.
Pensez, par exemple, à supprimer les contenus téléchargés localement pour une utilisation hors ligne (Netflix, Amazon Prime Video, Spotify, etc.), à supprimer les photos et vidéos reçues dans Message ou WhatsApp, ou encore à supprimer les vidéos stockées, dans votre lecteur vidéo tiers.
Pour Message, vous pourrez facilement faire le ménage depuis le menu Stockage iPhone.
Les documents et données y sont classés par catégories, tandis que les pièces jointes les plus volumineuses sont consignées dans un menu qui leur est dédié. En appuyant sur Modifier, vous pourrez sélectionner plusieurs éléments pour les Supprimer.
Pour gérer le contenu sur WhatsApp rendez-vous dans les Réglages, entrez dans Utilisation des données et du stockage et accédez à l’Utilisation du stockage.
Pour chaque conversation stockée, WhatsApp affiche sa taille. En entrant dans les détails d’une discussion, vous découvrirez la répartition de l’utilisation du stockage en fonction du type de pièce jointe. Appuyez sur Gérer…, sélectionnez les éléments à supprimer, et validez en appuyant sur Effacer.
4. Effacez le cache des applications
iOS ne propose pas nativement de solution permettant de vider le cache des applications installées sur l’appareil. Si certaines applications proposent cette option directement dans leurs Réglages, il faudra procéder autrement pour vider le cache sur les autres.
Pour vérifier la quantité de données contenu dans le cache de vos applications, ouvrez les Réglages d’iOS, rendez-vous dans Général, et accédez au menu Stockage iPhone.
Entrez ensuite dans le détail d’une application. La section Documents et données indique la quantité d’espace utilisée par l’ensemble des données de l’application, dont le cache.
Pour supprimer le cache, il n’existe pas d’autre moyen que de supprimer l’application avant de la réinstaller. Vous pourrez ensuite vérifier la bonne suppression de ces données en retournant dans les réglages dédiés au stockage de chaque application.
En toute logique, la quantité de données des Documents et données de chaque application supprimée puis réinstallée devrait être passée à zéro.

iOS 13 et iPadOS : les bêtas publiques sont disponibles, qui peut en profiter, comment les installer ?

La saison des bêtas publiques est ouverte chez Apple et elle est généreuse ! Voici ainsi venir iOS 13 pour les iPhone et iPod touch ainsi qu’iPad OS, la déclinaison d’iOS dédié aux tablettes de la marque. Vous pouvez les télécharger librement, si vous êtes prêt à tenter l’aventure.
Les vannes sont ouvertes, les bêtas sont lâchées ! Apple vient d’ouvrir officiellement ses programmes d’accès aux bêtas publiques de ses deux systèmes d’exploitation mobiles. Vous pouvez donc dès maintenant satisfaire votre envie de nouveautés en accédant à iOS 13 pour votre iPhone ou iPod touch et à iPadOS pour votre tablette.
Quels iPhone et iPad peuvent tourner sous iOS 13 bêta ?
Pour cette nouvelle édition d’iOS (et cette première arrivée d’iPadOS), on constate la disparition de certains modèles de la liste des unités compatibles par rapport à l’année dernière. On note ainsi que les iPhone 5s et 6/6 Plus prennent leur retraite – ce qui était prévu. Le SE et le 6s qui partagent la même architecture ferment donc la marche. Côté iPod touch, la sixième génération fait également ses bagages. Elle était équipée de l’Apple A8. On pourrait penser que la puce était jugée trop peu performante, mais pourtant, on la retrouve dans l’iPad mini 4, qui lui est toujours sur la liste, mais embarque plus de RAM, il est vrai. En revanche, les iPad mini 2 et 3 qui y figuraient l’année dernière ne seront pas supportés par cette bêta d’iOS 13. L’iPad Air, premier du nom, sorti en 2013 et équipé d’une puce A7, est également de la fête et clôt le bal.
iOS 13, les iPhone et iPod touch compatibles
iPhone SE
iPhone 6s et 6s Plus
iPhone 7 et 7 Plus
iPhone 8 et 8 Plus
iPhone X
iPhone Xr
iPhone Xs et Xs Max

iPod touch 7e génération
iPad OS : les modèles compatibles
iPad
iPad mini 4
iPad mini 5
iPad Air
iPad Air 2
iPad Air 3
iPad 5e génération
iPad 6e génération

iPad Pro
iPad Pro 9,7 pouces
iPad Pro 10,5 pouces
iPad Pro 11 pouces
iPad 12,9 pouces 1ere génération
iPad 12,9 pouces 2e génération
iPad 12,9 pouces 3e génération
Allez-y, mais prudemment
Maintenant que vous savez si votre iDevice est compatible avec la première version de la bêta publique qui lui est destinée, mieux vaut, si vous souhaitez sauter le pas, passer par la case sauvegarde.
A priori, les bêtas publiques sont plus stables que la première version développeur, mais cela reste malgré tout un logiciel en développement, il est donc possible que vous rencontriez un bug gênant. Cela peut aussi bien être le plantage récurrent d’une application que vous utilisez tous les jours que la baisse importante et inexplicable de l’autonomie. Vous êtes prévenus, ce sont le genre de risques auxquels s’expose un bêta testeur.
Précisons que, pour que l’expérience soit intéressante, il ne faudra pas simplement goûter à la nouveauté mais également faire activement part des problèmes rencontrés et éventuellement de vos remarques constructives.
Quoi qu’il en soit, revenons à la sauvegarde. Deux solutions s’offrent à vous. La première et la plus simple consiste à passer par la sauvegarde liée à votre compte iCloud.
Pour y accéder, rendez-vous dans Réglages, tapez sur votre identifiant en haut de l’interface.
Puis allez dansiCloudet Sauvegarde iCloud. Ensuite activez la sauvegarde et lancez-en une – il faut que votre appareil soit branché au secteur et connecté en Wi-Fi. Attendez que la sauvegarde soit terminée.
Si cette solution est pratique, elle a plusieurs défauts, le principal étant de vous imposer d’avoir suffisamment d’espace de stockage dans le Cloud. Passons donc à la seconde option, iTunes.
Connectez votre iPhone à votre ordinateur et lancez iTunes.
Rendez-vous ensuite dans l’interface qui affiche le contenu de votre smartphone depuis la barre de navigation horizontale.
Dans l’onglet Résumé, allez dans la rubrique Sauvegardes. Cliquez sur la case Cet ordinateur.
Cliquez enfin sur le bout Sauvegarder maintenant. Le processus de sauvegarde va prendre un peu de temps. Patience.
Si vous êtes particulièrement soucieux de la sécurité de vos données, vous pouvez faire en sorte que la sauvegarde de votre appareil soit chiffrée grâce à un mot de passe. Un bon moyen de préserver vos informations personnelles si vous utilisez un ordinateur partagé en famille, par exemple.
Participer à la bêta, une question de profil…
Maintenant que vos données sont précieusement conservées en lieu sûr, il est temps de passer aux différentes étapes de l’installation à proprement parler.
Sur votre iPhone ou iPad, lancez Safari pour vous rendre à l’adresse suivante : beta.apple.com. Authentifiez-vous sur le site avec votre compte Apple en appuyant sur le lien Se connecter.
Tapez ensuite sur l’onglet iOS ou iPadOS. De là, tapez sur le lien Inscrire un appareil.
Dans la nouvelle page qui s’ouvre dans le navigateur, tapez sur le bouton Télécharger le profil. Autoriser Safari à ouvrir Réglages puis optez pour le bon type d’appareil, iPhone, pour iOS, par exemple.
Réglages s’ouvre alors sur un profil qui vous donnera accès à la bêta d’iOS ou d’iPadOS. Tapez sur le bouton Installer en haut à droite de l’interface.
Après un redémarrage, votre iPhone, iPod touch ou iPad est désormais prêt à télécharger et installer la bêta d’iOS ou d’iPadOS over the air, OTA, pour les intimes, en Wi-Fi pour les autres.
Rendez-vous donc dans Réglages, et Général/Mise à jour logicielle.
Si l’interface ne se rafraîchit pas d’elle-même pour proposer de télécharger la bêta – ce qui devrait être le cas si votre appareil est sous iOS 12, faites glisser votre doigt vers le bas pour forcer le rafraîchissement.
Dès que le choix vous est offert, tapez sur Télécharger et installer.
Laissez ensuite le temps à votre iPhone ou iPad de récupérer le fichier, l’installation devrait se dérouler sans problème ensuite. Bonne bêta !

lundi 24 juin 2019

De NeXTSTEP à SwiftUI, comment Apple a réarchitecturé ses systèmes

AppKit, Catalyst, Cocoa, Marzipan, SwiftUI, UIKit… Cette liste ne vous inspire rien d’autre que des frissons ? C’est normal : cette soupe à l’alphabet n’a fait qu’épaissir au fil des années. Mais pour comprendre l’importance du projet Catalyst lancé à la WWDC 2019, et envisager les conséquences de SwiftUI, il faut connaitre ces mots. Revenons donc aux bases… et vingt ans en arrière.
Nous sommes en mai 1997. Apple vient d’acheter NeXT, Gil Amelio est encore CEO, mais Steve Jobs a déjà repris la barre. Au cours de la WWDC, il présente le système d’exploitation Rhapsody. Construit sur les ruines de NeXTSTEP, il conserverait une compatibilité avec les applications Mac OS par le biais de la Blue Box, et apporterait les innovations de NeXT par le biais de la Yellow Box.
En pleine transition technologique, Apple ne ferme aucune porte. Le noyau XNU développé par NeXT peut être remplacé par le noyau NT de Microsoft, ou un noyau Linux. La Blue Box spécifique au Macintosh peut être remplacée par un environnement Windows ou GNU/Linux, auquel cas l’interface Platinum de Mac OS laisse place au Windows shell ou une interface X11. Dans cette optique, la Yellow Box occupe une place centrale, elle qui renferme le cœur des technologies de NeXTSTEP.
La Yellow Box contient notamment Foundation Kit, la couche de base des fonctions des applications et des frameworks, et AppKit, qui fournit tous les objets pour construire l’interface d’une application. Apple affine ses choix technologiques, sous l’œil attentif de Microsoft et d’Adobe, les plus grands développeurs tiers. Rhapsody fera une brève apparition sous la forme de Mac OS X Server 1.0 en 2000, mais laisse place à Mac OS X, qui dispose d'une nouvelle architecture, dès juin 1998 .
La Blue Box devient Classic, une couche de virtualisation de l’ancien Mac OS. Carbon fait le lien entre l’ancien et le nouveau monde, en permettant d’adapter les applications Mac OS 8/9 à Mac OS X. La Yellow Box devient Cocoa, le chocolat qui répond au café de Java, qui aurait bien pu devenir l’environnement de développement du Mac. L’interface Platinum vieillissante laisse place à Aqua, si belle « qu’on voudrait la lécher ».
Après quelques années, Mac OS X parvient à une certaine maturité. Puisque le souvenir de Platinum s’estompe, Apple ne mentionne plus Aqua, ou alors seulement en passant. L’environnement Classic disparait, et les développeurs sont invités à utiliser Cocoa plutôt que Carbon. Les rôles des différentes couches du système sont réorganisés et précisés.
« Oui mais justement, c’est quoi, leur rôle ? » Merci d’avoir demandé. Le noyau XNU est un noyau hybride, basé sur une implémentation libre du micronoyau Mach (OSFMK) et le noyau BSD. Cette couche basse du système gère l’accès aux ressources matérielles (système de fichiers, réseau, sécurité matérielle) et les pilotes (I/O Kit), ainsi que la communication entre les processus (XPC et IPC).
Core OS, littéralement le « système central », gère le paramétrage des composants matériels (System Configuration), l’identification (Open Directory), le montage des volumes de stockage, ainsi que les dispositifs de sécurisation des applications (sandboxing, Gatekeeper).
Core Services regroupe toutes les briques qui permettent de construire une application, du stockage (Core Data, Trousseau) à la synchronisation (CloudKit) des données, en passant par la communication avec le réseau (WebKit, Bonjour) et les ressources matérielles (Grand Central Dispatch), ainsi que l’installation et la distribution des applications. Les technologies permettant de créer des graphismes 2D et 3D, ou de manipuler le son et l’image, ont été récemment regroupées dans leur propre couche Media.
Enfin, la couche applicative regroupe tous les frameworks permettant de créer les parties visibles d’une application. On y retrouve Foundation et AppKit, qui restent des briques centrales dans la conception des applications Mac. AppKit permet de créer des fenêtres, des contrôles, des menus, des boites de dialogue ; de gérer les documents et les fenêtres ; de contrôler le presse-papier et l’enregistrement des données ; et généralement de coordonner le comportement des applications.
Apple a créé iOS à partir de Mac OS X, mais plutôt que d’adapter AppKit aux spécificités des écrans tactiles et de la manipulation directe, elle a préféré concevoir un « AppKit pour iOS ». UIKit, c’est son nom, permet de créer des vues et de réagir aux manipulations tactiles ; de gérer les documents et les données ; et généralement de coordonner le comportement des applications.
L’iPhone a servi de banque d’organes logiciels pour les autres appareils. L’Apple TV comme l’Apple Watch utilisent des systèmes dérivés d’iOS, qui intègrent une version spécifique d’UIKit, avec des éléments adaptés au grand écran du téléviseur comme au petit écran de la montre. Autrement dit, macOS est maintenant le seul système qui n’intègre pas UIKit. C’est précisément le « problème » que le projet Catalyst, autrefois connu sous le nom de Marzipan, vise à résoudre.
Pour débarquer sur macOS, UIKit a dû apprendre à gérer plusieurs fenêtres qui peuvent être redimensionnées arbitrairement, à répondre au clic d’une souris, à remplir la barre de menus, ou encore à dessiner les éléments d’interface comme AppKit le fait. Mais soyons bien clairs, UIKit pour Mac est encore loin d’égaler AppKit, et il est probable qu’il ne le fera jamais.
Dans son implémentation actuelle, il rappelle furieusement la Blue Box. Allez fouiller dans le dossier Système, et vous trouverez un dossier iOSSupport, qui n’est pas loin d’être une version d’iOS intégrée à macOS ! Le projet Catalyst est moins une adaptation d’UIKit au Mac qu’une intégration au chaussepied. Dans l’état, c’est un pansement sur une jambe de bois, une manière de faciliter le portage des applications iOS vers macOS sans résoudre les problèmes de fond.
Reste qu’il produit des effets intéressants. Prenez iPadOS 13 : si l’iPad peut afficher plusieurs fenêtres d’une même application, ou réagir au pointeur d’une souris, c’est grâce au travail mené sur UIKit pour Mac. Dès le printemps prochain, toutes les applications iPhone devront être adaptées à l’iPad, si elles ne le sont pas encore. Dès lors, elles pourront être adaptées au Mac d’une case à cocher, grâce au projet Catalyst.
Le rêve des applications universelles, et d’un App Store unifié, commence à prendre forme. Mais le projet Catalyst n’est que le premier pas. Le futur, c’est probablement un frameworkcommun à tous les systèmes, qui viendrait remplacer AppKit comme UIKit. SwiftUI représente probablement les prémices de cette troisième voie — qui vient cette fois de l’Apple Watch .
Un seul noyau, un seul Core OS, les mêmes Core Services, les mêmes technologies multimédia, le même framework applicatif, le même langage de programmation, le même réseau de distribution… Seule l’interface changera, selon qu’elle s’affiche sur le petit écran de l’Apple Watch ou le grand écran de l’iMac, et pourquoi pas l’écran virtuel de futures lunettes. L’héritage technologique de NeXT aura été liquidé, mais pas son ambition.

Test du Dell Inspiron Chromebook 7000 14 2-en-1 : Chrome OS est-il prêt pour le haut de gamme ?

Les fabricants proposent de plus en plus des Chromebook haut de gamme, mais Chrome OS est-il prêt pour cette gamme tarifaire ? Voici notre test du Dell Inspiron Chromebook 7000 14 2-en-1, l’un des représentants de cette nouvelle génération.
Pour le patron d’Android, Chrome OS fait partie du futur des ordinateurs et Google fait désormais plus d’effort pour s’implanter sur le marché français. Il faut dire que le système a effectivement bien évolué au cours des dernières années avec l’arrivée des applications Android, puis des applications Linux. Encouragés par l’exemple du Pixelbook, les fabricants ne se contentent plus de proposer des appareils bon marché, et chassent maintenant le haut de gamme.
La machine testée ici, le Dell Inspiron Chromebook 7000 14 2-en-1 (on ne répétera plus un nom aussi long et lourd à l’avenir), est une incarnation de cette montée en gamme, avec un prix qui reste raisonnable, autour des 700 euros et l’utilisation d’un processeur Intel Core i3 de 8ème génération.
Design
Avec un poids de 1,8 kg et ses dimensions, le Dell Inspiron n’est clairement pas un ultraportable comme on a l’habitude d’en tester sur FrAndroid. Il se fera sentir dans votre sac et entre vos mains. Ce poids s’explique notamment par la qualité de fabrication apparente de l’appareil : ça respire le solide avec un corps totalement fait d’un aluminium qui semble particulièrement épais. Les bords de l’écran ne sont pas particulièrement fins pour les standards de 2019 et la dalle est elle aussi assez épaisse, renforçant l’image d’un ordinateur imposant.
Si ce format ne dérange pas trop quand il s’agit d’un PC portable, il est plus problématique pour le mode tablette. Comme son nom l’indique, on a en effet ici un convertible où l’écran peut passer derrière le clavier. La machine intègre d’ailleurs un stylet EMR (la même technologie que Wacom) plutôt pratique pour prendre des notes ou dessiner. Reste que par son design, cet Inspiron ne se prête pas vraiment à être utilisé comme une tablette, il est beaucoup trop encombrant et lourd comparé à ce qui se fait ailleurs.
Clavier et touchpad
Notre machine de test propose un clavier Qwerty, mais la version commercialisée en France est évidemment proposée avec un clavier Azerty. Il est forcément un peu plus délicat de s’adapter à ce format, même si ce n’est pas mon premier clavier Qwerty, et donc d’évaluer à quel point le clavier est agréable ou non. On peut toutefois commenter certains points concernant ce clavier. D’abord, les touches proposent une longueur de frappe agréable, avec des touches suffisamment larges aidées par la taille de l’ordinateur.
Chromebook oblige, Google a inventé son propre format de clavier se différenciant de ce que propose Microsoft avec Windows ou Apple avec MacOS. Les touches fonctions disparaissent (F1 à F12), remplacées par des raccourcis pensés pour Chrome, permettant d’aller à la page précédente ou suivante, ou de la rafraîchir. On a également le droit à des raccourcis système plus classiques, pour régler la luminosité ou le volume sonore de la machine.
Google est peut-être allé trop loin avec certaines modifications. La firme a ainsi remplacé le verrouillage des majuscules (entre Maj gauche et Tab) par un bouton lançant le moteur de recherche du système. Si vous avez l’habitude d’utiliser cette touche, préparez-vous à être bien souvent perturbé par le moteur de recherche. La touche « suppr » manque aussi à l’appel, avec les touches permettant de changer de pages ou d’atteindre la fin d’un document. Tout cela reste toutefois une question d’habitude, Chrome OS est un système différent qui demande un clavier différent. Dommage de perturber les nouveaux venus pour ça, alors que les claviers Apple et Windows semblent beaucoup plus proches. Le bouton recherche aurait par exemple pu remplacer la touche Windows.
Rien à dire en revanche sur le touchpad, à la fois agréable et de bonne taille. Chrome OS propose de régler le défilement des pages par un glissement de haut en bas, ou de bas en haut, selon votre préférence.
La connectique
Le Dell Inspiron propose une connectique plutôt complète par rapport à ce qui se fait ailleurs en 2019. On a ici deux ports USB Type-C pouvant servir pour de l’USB 3.1, l’alimentation ou encore brancher un écran externe. On a également un port USB 3.1 au format classique (USB Type-A), un port micro SD et un port casque 3,5 mm. Ce dernier resserre particulièrement le jack inséré, au point où il devient difficile de débrancher son casque sans tirer un coup sec.
Écran
Machine 2-en-1 oblige, le Dell Inspiron intègre un écran tactile, ici de 14 pouces IPS pour une définition Full HD 1920 x 1080 pixels. On est sur une dalle assez classique, ni particulièrement mauvaise, ni particulièrement brillante. L’écran offre des prestations suffisantes pour du traitement de texte aussi bien qu’un usage multimédia.
D’après les résultats de notre test avec une sonde colorimétrique et le logiciel CalMan de Portrait Displays, l’écran est capable d’afficher tout pile l’espace de couleur sRGB (100,4% de couverture). La dalle affiche une température moyenne des couleurs de 6390K, c’est excellent puisque l’on vise ici les 6500K (la température de la lumière blanche du soleil). En revanche le taux de contraste de 1249:1 et la luminosité maximale de 333 cd/m² sont en retrait comparés à ce que propose la concurrence. Enfin, et c’est classique pour des écrans sur cette gamme de prix, les couleurs tirent trop vers le bleu avec un DeltaE2000 moyen mesuré comparé au DCI-P3 de 4,34 et un pic à 10,57 au niveau du bleu.
Chrome OS en 2019
La grande particularité de cette machine est donc de tourner sous Chrome OS (en version 74), le système d’exploitation pour ordinateur et tablette de Google, à la place d’un classique Windows, ou d’une plus rare distribution GNU/Linux. Google a fait beaucoup d’efforts pour faire évoluer son système et lui retirer cette image de « juste Chrome et pas grand-chose de plus sans connexion ». Commençons par dire qu’il est très rare dans mon quotidien de ne pas avoir accès à Internet sur un ordinateur portable en 2019, et que le problème ne se pose donc plus autant qu’il y a quelques années. Quoi qu’il en soit, la machine est maintenant capable d’exécuter des applications hors-ligne, notamment Android, nous y reviendrons, mais aussi nativement pour Chrome OS, ou des applicatifs pensés pour Linux.
Malgré l’arrivée des applications Android, il manque encore beaucoup de logiciels pour ordinateurs (que l’on ne retrouvera pas sur le Play Store). Pour mon travail, je n’ai pas pu installer le correcteur orthographique Antidote, ou encore le logiciel de retouche Affinity, pourtant tous les deux essentiels au quotidien.
Reste que l’on n’arrive toujours pas à trouver un confort d’utilisation sur ce système qui soit le même que sur Windows ou MacOS. Un système d’exploitation, c’est aussi un ensemble de petites fonctions pratiques, de raccourcis, de détails. L’interface de Chrome OS est particulièrement propre et moderne, mais manque de richesse. Par exemple sous Windows, un clic sur la date permet d’afficher un calendrier et les prochaines entrées de son agenda. Sur Chrome OS, un tel clic se contentera de vous ouvrir les paramètres du système pour régler la date et l’heure.
La gestion des fenêtres n’est également pas aussi efficace que sous Windows : impossible de réduire une fenêtre étendue en tirant simplement sur la barre de titre. Heureusement, la possibilité de mettre deux fenêtres prenant chacune la moitié de l’écran est bien là, mais ne vous suggérera pas d’autres fenêtres comme le fait Windows 10. On pourrait aussi mentionner des détails un peu moins importants comme l’absence de raccourci pour accéder rapidement aux émojis.
Terminons cette liste des manques par l’absence de toute option d’identification biométrique sur l’appareil. Il faudra donc se connecter grâce à son mot de passe Google ou un code pin. Chrome OS propose également une connexion grâce à son smartphone Android, mais cette méthode n’a jamais fonctionné dans mon cas.
L’utilisation d’un compte Google est obligatoire, la firme ne propose pas comme Microsoft de créer un compte hors connexion sur son système. Dans l’esprit de la marque, c’est ce qui permet de tout synchroniser pour éviter de perdre le moindre paramètre (pour Chrome et les applications Chrome OS) en cas de plantage de sa machine. Il est toutefois possible de se connecter grâce à une session invitée, équivalente du mode Incognito de Chrome en quelque sorte.
Un système sécurisé et moderne
Derrière ces quelques problèmes, Chrome OS est aussi un système particulièrement plaisant. Déjà, le système dégage un sentiment de modernité par son interface à la fois sobre et ancrée dans l’air du temps en utilisant des éléments de Material Design. On est loin d’un Windows 10 à l’esthétique incohérente où l’on peut retrouver des éléments d’interface datant de 20 ans sinon plus. Chrome OS est un système dans lequel il est agréable de naviguer.
Ensuite, par sa nature, Chrome OS se montre plus sécurisé que Windows. Ses faibles parts de marché n’en font pas encore une cible de choix pour les personnes mal intentionnées, c’est aussi une plateforme qui devrait se montrer plus robuste face aux virus, au point d’ailleurs de n’intégrer aucun antivirus et de ne pas en avoir besoin.
Chrome OS est un système particulièrement fluide, on attend peu ou pas en chargeant des applications ou en naviguant dans le système. Seulement la première connexion à sa session parait un peu longue. Enfin, le système reçoit très régulièrement des mises à jour de la part de Google, et il n’y a ici aucun problème de fragmentation puisque la firme gère directement ses mises à jour.
Les applications Android
Le Chromebook de Dell, comme toutes les machines récentes sous Chrome OS, intègre le Google Play Store et une compatibilité avec les applications Android. Cela donne au système une riche bibliothèque d’applications éprouvées sur smartphones, et un peu sur tablette.
C’est déjà l’un des problèmes, la plupart des applications Android restent optimisées pour le smartphone aujourd’hui. Par défaut, le Play Store s’ouvre même avec le format qu’il aurait sur smartphone (une fine fenêtre verticale), symptomatique.
Il est parfois compliqué de faire la différence entre les applications Android, et les applications Chrome OS derrière lesquelles se cachent parfois de simples liens. Par exemple, le Google Play Store existe en double : un lien vers le site web, et l’application permettant de télécharger ou gérer les mises à jour des apps Android. Dommage également que les applications de Google ne soient pas préinstallées : on préférerait utiliser l’application YouTube pour Android, plutôt qu’un simple lien vers le site officiel du service.
Performances
Avec un Intel Core i3-8130U (série U, ultra basse consommation) et 4 Go de RAM, cet ordinateur est considéré comme une machine performante dans l’écosystème des Chromebooks encore largement composé de machines Intel Atom ou avec des puces ARM bas de gamme. Ici, le Dell Inspiron est parfaitement capable de répondre aux tâches basiques d’une machine bureautique, un usage idéal pour un Chromebook, avec un peu de multimédias (lecture de films, musiques).
Chrome OS ne propose pas vraiment de jeux, mais le Play Store est bien là. Impossible de faire tourner des jeux PC, réservés à Windows, ou Fortnite, puisque Epic ne propose pas son jeu pour Chrome OS ou sur le Play Store.
Concernant les jeux Android, Arena of Valor est réglé par défaut avec les paramètres graphiques au minimum. Le jeu tourne, mais il faut absolument utiliser l’écran tactile, impossible de contrôler le personnage avec le clavier ou avec une manette Dual Shock 4 branchée. Autant vous dire qu’avec un écran 14 pouces et les mêmes contrôles tactiles que sur un smartphone, tous les boutons sont gigantesques.
Même son de cloche pour PUBG Mobile, qui détecte le clavier et la manette, mais dont les associations de touches proposées ne correspondent pas au jeu (le joystick gauche ne sert à rien, le joystick droit déplace bien la vue, la souris ne sert pas, le clavier permet de diriger le personnage).
Bref ce n’est pas avec cette machine que l’on aura une expérience de jeu plaisante, sauf à attendre Google Stadia, le service de cloud gaming de la marque.
Autonomie
C’est l’un des atouts de cette machine qui allie la faible consommation de Chrome OS avec une batterie plutôt volumineuse. Cela donne une machine que l’on n’aura aucun mal à utiliser toute la journée pour de la bureautique ou des vidéos en streaming.
On a été particulièrement et agréablement surpris par l’autonomie en veille de la machine. Elle ne semble tout simplement pas consommer de batterie, et on n’aura donc aucun mal à la laisser trainer en veille quelques jours, le temps d’un week-end, sans se retrouver à sec.
Dell propose un chargeur de 65W USB-C un peu volumineux avec son Inspiron. La machine a en tout cas le mérite de se recharger de façon complètement standard par de l’USB Type-C Power Delivery. On pourra donc sans problème utiliser le même chargeur pour son smartphone par exemple.

vendredi 21 juin 2019

Mise à jour de sécurité pour les bornes AirPort 802.11n

Bien qu’Apple se soit retirée du marché des routeurs sans fil l’année dernière, elle continue de maintenir ses anciens modèles. Après la mise à jour de sécurité sortie fin mai pour les bornes AirPort 802.11ac, ce sont les AirPort Express, AirPort Extreme et AirPort Time Capsule 802.11n qui ont droit à un nouveau firmware.
Cette version 7.8.1 corrige plusieurs failles de sécurité et est donc recommandée à tous les utilisateurs. Pour installer la mise à jour, ouvrez l’application Utilitaire AirPort et cliquez sur « Mettre à jour ».